Il semblerait que la ministre du Logement ne soit pas dans les bonnes grâces des professionnels de l’immobilier. Ces derniers lui reprochent ses prises de mesures assez éloignées des réalités existantes sur le terrain et qui risqueraient d’entrainer une défiscalisation. Cette relation conflictuelle entre les parties est due à l’inefficacité des décisions prises par la ministre durant son mandat.

Des objectifs non atteints depuis 2012

La fédération des professionnels du logement se ligue actuellement contre l’ancienne ministre du Logement. Cécile Duflot doit faire face à des bilans négatifs cumulés durant son mandat entre 2012 et 2014. En effet, le mandat qu’elle a réalisé était très axé sur la politique. Les mesures prises étaient démagogiques et inefficaces, ce qui explique clairement pourquoi les objectifs fixés par François Hollande n’ont jamais pu être atteints. L’un de ces objectifs était la construction de 500.000 nouveaux logements par an, chose qui ne s’est pas faite depuis 2012. Il n’est donc pas étonnant de voir Cécile Duflot quitter le monde de la politique. Elle a également dû payer une indemnisation pour ces objectifs non atteints. Certains professionnels sont catégoriques : son départ sera de bonne augure pour le secteur de l’immobilier. La loi Alur serait un frein pour les transactions dans le secteur de l’immobilier. Celle-ci risquerait une défiscalisation selon les professionnels concernés.

Vers une défiscalisation à grande échelle dans le secteur ?

Cécile Duflot quitte la politique

Les professionnels du logement ne portent pas les idéaux de Cécile Duflot en grande estime. L’invitation de la ministre au congrès de la Fédération nationale de l’immobilier en décembre 2013 a d’ailleurs été annulée. Cette décision, prise par Jean-François Buet, le président de la Fnaim à l’époque, visait selon lui à la protéger des cahotements possibles. D’autant plus que la loi Alur était le sujet récurrent lors de cet évènement. Malheureusement, faute de rencontrer la ministre, les participants au congrès s’en sont pris à Alain Régnier, le délégué interministériel à l’hébergement et à l’accès au logement. Cette loi prévoit un encadrement et une garantie universelle des loyers. Mais cela signifie également un plafonnement des honoraires des agents immobiliers. Ces derniers l’ont très mal pris et l’ont bien fait comprendre. L’encadrement des loyers signifierait la fin de la liberté des loyers et donc une défiscalisation à grande échelle.

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